Écoute et dialogue: les 15 décisions de J-F Copé

Avec Jean-François Copé, les choses ont le mérite d’être claires : fin des 35 heures, possibilité d’organiser le référendum d’entreprise, passage du code du Travail « à la serpe », baisse des impôts (50 milliards d’euros), pas d’emploi à vie pour les nouveaux entrants dans la fonction publique… En quelques phrases sont indiquées les quinze décisions que prendrait immédiatement le candidat à la primaire de la droite s’il était élu président de la République. Au moyen de l’article 38 de la Constitution, ce qui éviterait de passer par le Parlement, alors que « dix-huit mois » y sont nécessaires « pour faire une loi ».

C’est ce que M. Copé est venu expliquer à l’institut de Locarn le vendredi 3 juin. Persuadé que le problème, ce ne sont pas les grands corps, le député-maire de Meaux déplore « la défaillance du commandement politique ». Selon lui, « le pays n’est plus commandé », si bien que cette « crise du leadership est majeure ». D’où sa question : « Est-ce qu’on est capable de prendre les quinze décisions qui vont déverrouiller le pays ? ». Pour y parvenir, « il faut une autre méthode de gouvernance ». D’autant plus que la France a pris la mauvaise habitude de « se cacher derrière l’Europe pour ne pas prendre de décisions ».

Bien entendu, l’orateur a entrepris de définir ce qu’il entend par « droite décomplexée ». Rien à voir avec une quelconque « droite molle » ; cette « droite qui a des valeurs » se positionne autour de quatre axes principaux : la famille, l’autorité, la liberté d’entreprendre et l’ouverture au monde. C’est pourquoi Jean-François Copé entend « nommer les problèmes » et «dire les choses ». Pour lui, « gagner l’élection présidentielle » signifie «appliquer des décisions qui libèrent les énergies », d’où la nécessité de limiter « le principe de précaution ». Quant aux normes, on se contentera de pratiquer « l’alignement sur l’Allemagne ».

Bien entendu, questions et témoignages de la salle accompagnèrent les explications de M. Copé après  qu’Alain Glon a introduit cette rencontre au moyen d’une grille de lecture montrant, en particulier, le différentiel de compétitivité existant entre la France et l’Allemagne. Et souligné que personne ne peut expliquer le XXIe siècle sans tenir compte de ces deux révolutions que sont l’effondrement du mur de Berlin et l’avènement du numérique.

Bernard Macé

 

  • J-F Copé et Patrick Le Lay
  • Alain Glon ouvre le débat
  • Jean-François Copé et Mme le maire de Morlaix
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  • Bernard Caroff et J-F Copé
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